Publié le 19 Avril 2015

Sous la robe

Je ne vous en dévoilerai pas trop sur ce qui se passe pendant ce spectacle "Sous la robe", car je ne voudrais pas d'ennuis judiciaires...
En effet, Maître Nathalie Penning, auteur et interprète de ce bouillonnant seul en scène, est vraiment avocate au Barreau de Bruxelles, et a même une longue carrière derrière elle puisqu'elle a prêté serment en 1990. Mais elle a aussi toujours eu la fibre artistique et l'envie d'être comédienne, puisqu'elle participait aux Revues du Barreau, et qu'elle avait relevé le défi (visiblement toujours prête à parler de son métier) d'une séance des spectacles "Il n'y a pas de sot métier" il y a 2 ans au TTO. C'est de là qu'est partie l'idée de ce spectacle qu'elle a écrit et que Nathalie Uffner, la directrice du TTO, a mis en scène, spectacle créé l'an dernier au TTO (je l'avais loupé, n'étant pas forcément bonne cliente des one-(man/)woman-shows, j'avoue... Et heureusement j'ai cédé à la curiosité cette saison et j'ai pu me rattraper !)

Dans "Sous la robe", Nathalie Penning nous parle des dessous de son métier, ou plutôt, elle nous raconte sa vie professionnelle, depuis ses études, à travers une série d'anecdotes totalement hilarantes! Déontologie oblige, elle ne cite pas de noms, et elle n'a même pas le droit d'apparaitre en entier sur l'affiche! Et dès le départ, elle nous prévient que toute ressemblance, etc, etc, serait purement fortuite! Pourtant, même si on peut la soupçonner d'avoir parfois grossi le trait ou d'avoir mélangé plusieurs anecdotes pour raconter plus de choses en moins d'histoires, il n'y a pas à dire, ça sent le vécu! Le spectacle nous baladera de séances au tribunal sur des litiges de copropriété, en séance de médiation imposée, en passant par les expériences d'avocats à l'école où Nathalie sort des sentiers battus en allant à l'école communale de Molenbeek ou dans un institut pour sourds, ou encore, par les cocktails et soirées au Palais, les visites guidées du Palais de Justice, et les théories du complot qu'on ne manquait pas de lui exposer "de source sûre" notamment au moment de l'affaire Dutroux ! Sans oublier les canulars téléphoniques que Maître Penning réalisait pour décompresser...

Le texte de ce one-woman-show pas comme les autres est soigné, Nathalie Penning a une plume brillante, acérée, à l'humour affirmé, parfois au vitriol, très noir, n'hésitant pas à se jouer des clichés et du racisme ordinaire, le tout avec une bonne dose d'amour pour son métier et d'auto-dérision! Mais son talent ne se limite pas là, c'est aussi une bête de scène! Le spectacle dure près de 2h sans aucun temps mort, elle maintient le rythme, se donne sans compter, pleine d'énergie, elle tient la salle et le public, nous fait éclater de rire toutes les minutes en moyenne (enfin j'ai pas compté hein! mais on rit vraiment beaucoup !). Elle interprète tous les personnages de ses anecdotes, se métamorphose en petit vieux, passe de la bourgeoise du sud de Bruxelles à l'élocution soignée au Bruxellois pur jus, elle fait des grimaces telle une de Funès en robe d'avocat... Il est évident qu'elle s'éclate sur scène et c'est communicatif!

La mise en scène de Nathalie Uffner est hyper précise, on sent qu'il y a un vrai travail sur le rythme, le timing, l'occupation de l'espace, la façon d'inclure le public et de l'accrocher sans avoir besoin de l'interpeller (comme c'est trop souvent le cas dans les one-man-show d'humour...), et j'ai eu l'impression que même si tout ça semble très spontané et naturel Nathalie Penning a dû beaucoup bosser pour préparer ce spectacle sans rien laisser au hasard et avec un certain perfectionnisme!

Bref, vous l'avez compris j'ai été conquise par ce spectacle très drôle et qui donne une image salutairement humaine et accessible de la justice! Coup de chapeau à Nathalie Penning, et vivement de nouvelles dates pour que je puisse vous recommander ce spectacle! Il faudra vous dépêcher, ici tout a été sold out très vite. En fait le TTO a prévu une seule nouvelle date pour le moment, le 16 janvier 2016 au Centre Culturel de Uccle, et les places sont déjà en vente alors foncez! Infos sur le site du TTO, à surveiller également pour de nouvelles dates, enfin j'espère!

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Rédigé par Emelle

Publié dans #humour, #Bruxelles, #Coup de coeur

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Publié le 4 Avril 2015

Studio Impro IMAX & Guest - 3 avril 2015

Ce vendredi 3 avril, c’était la deuxième du concept « IMAX & Guest » de Studio Impro.
Pour les explications de ce qui change avec ce concept, je vous renvoie à mon billet de décembre sur la première séance en mode IMAX.
Et je ne résiste pas à vous faire un compte-rendu de la soirée d’hier, parce que qu’est-ce qu’on a ri ! J’y étais avec 2 amis (qui étaient déjà venu à Studio Impro mais pas encore en IMAX), et à l’entracte, l’un avait mal aux muscles zygomatiques, l’autre les joues en feu, et moi j’avais encore des larmes aux coins des yeux à cause des nombreux fous rires ! Ca vous donne une idée de l’ambiance et du niveau, non ? ;)

Donc, d’abord, le casting de cette soirée :

Réalisateur : Vincent Doms. Comme d’habitude, il a assuré dans ce rôle, intervenant régulièrement, soit pour réagir à ce qu’un improvisateur avait eu le malheur de dire, soit pour relancer, accélérer les intrigues, amener des rebondissements… Je l’ai trouvé moins froid et sadique que d’habitude dans ce rôle, et même s’il arrive toujours à intervenir avec un incroyable sérieux au milieu des scènes les plus drôles, on sentait le rire pas très loin au fond de ses yeux !

Improvisateurs : Séverine De Witte, Amélie Saye, François Doms et Arnaud Van Parys. Pareils à eux-mêmes, avec un Arnaud en grande forme j’ai trouvé, et Amélie comme toujours un peu décalée et qui a tendance à déclencher facilement des fous rires chez ses partenaires !

Guest : Vincent Vanderbeeken. Contrairement au guest de décembre (Jérémie Pétrus) que je découvrais, j’avais déjà eu l’occasion d’observer le talent d’improvisateur de Vincent Vanderbeeken. Il s’est parfaitement intégré à l’équipe de Studio Impro, et on sent la solidité de son expérience en impro ! Toutefois, nous étions d’accord mes amis et moi à la fin du spectacle, mention spéciale pour son talent de mime et bruiteur. Parce qu’un improvisateur, en plus d’une bonne mémoire, écoute, d’une imagination débordante et d’une grande capacité de réaction, d’adaptation et de répartie, doit aussi être capable de faire rentrer le public dans ses histoires sans décor ni accessoires ! Il faut donc qu’on puisse comprendre tout de suite la situation et imaginer les éléments de décor. Et là, c’est clair, Vincent a été très fort hier. Dans une impro où il jouait notamment un grand père, on est formels, on a tous « vu » la canne !!

Je ne suis pas sûre de pouvoir vous résumer toutes les impros, mais j’ai au moins noté quelques scènes particulièrement ‘cultes’. Comme d’habitude, n’étant pas hypermnésique, je n’ai pas retenu les prénoms des personnages donc j’utiliserai ceux des improvisateurs. Et comme y’a 2 Vincent, j’écrirai ‘le réalisateur’ pour les interventions de Vincent Doms.

  • Western (oui, le réalisateur aime commencer par un western, visiblement…) : "La revanche de la famille Cafard" : Vincent veut revenir dans sa ville pour se venger avec la complicité d’Arnaud ; au saloon, ce sont les filles les dures à cuire et François a peur et n’a pas de révolver mais juste un couteau. Quand Arnaud et Vincent arrivent au saloon, François sort, poursuivi par Arnaud, ce qui donne une scène totalement hilarante de poursuite, avec à un moment François qui tente de lancer son couteau mais se laisse ensuite dépasser à chaque fois pour récupérer le couteau où il s’est planté, et Arnaud qui ne comprend pas bien les trajectoires donc ne sait pas quoi faire pour esquiver !!
  • Film d’horreur : "A fleur de peau" : Il était franchement gore, ce film ! Ca commence dans une boucherie, où Amélie la cliente à la peau douce se fait directement couper un bras ! Ensuite, Vincent et Arnaud arrivent pour tester la boucherie pour un guide. Arnaud n’est pas convaincu mais Vincent flashe sur Séverine la bouchère (directive du metteur en scène basée sur le script – allez, c’est pas difficile à dire quand même, script ! ;) ). Gros fou rire avec une scène où François (le boucher, donc) a attaché Arnaud et commence à couper des morceaux : il lui scalpe le torse pour couvrir sa calvitie !! Ca se termine en crise de jalousie de François, descendu à la cave où sa femme et Vincent sont en train de découper des morceaux d’Amélie!
  • Comédie romantique : "Paradis offert". A la lecture du titre, le réalisateur marque un silence plein de sous-entendus, et voyant que le public ne réagit pas forcément, constate qu’il est le seul à avoir l’esprit mal tourné ! ;) Du coup il précisera quand même à ses comédiens qu’il s’agit d’une comédie romantique, donc le paradis c’est la vie à deux, l’amour, le mariage…
    Au début, Amélie la serveuse s’émerveille avec sa copine parce qu’un homme qu’elle a vu 2 fois lui a offert une île. Arnaud, lui, ne comprend pas pourquoi il lui a dit ça (la drague n’est pas son fort) et cherche une solution pour acheter une île avec son chômage. Avec ses 2 potes ils trouvent l’idée de fabriquer une île à St Idesbald en creusant une douve autour d’un terrain. Oui, c’est foireux, mais ils n’ont pas de meilleure solution. Le réalisateur nous fait grâce des 3 ans de travaux (mais on aura quand même droit aux lettres que s’échangent les amoureux, avec Arnaud, décidément mytho, qui raconte qu’il est dans l’espace, les formations ONEM ayant fini par payer…). Donc, 3 ans plus tard, les filles arrivent sur l’île, à laquelle on accède en pédalo (ce qui donne une scène super drôle où ils échangent leurs places dans le pédalo avec François qui finit par nager à côté, ça m’a rappelé la scène du kayak dans le studio impro du 22 janvier, c’était à peu près aussi approximatif et improbable !). Arnaud amène Amélie en tête à tête au restaurant, où Vincent les sert avec un accent créole pour assurer le dépaysement (Arnaud met un moment à comprendre que c’est pour faire croire qu’ils sont sur une île lointaine, ce qui permet à Vincent de lui faire de belles grimaces !) Assez vite Séverine se rend compte que quelque chose cloche, mais François l’empêche de dévoiler la vérité. Néanmoins Amélie a compris et balance une (vraie) gifle magistrale à ce pauvre Arnaud qui n’en revient pas. Comme le public, sadique, se marre et applaudit, le réalisateur nous offre un ralenti de la scène ! Ensuite, nouveau bond de 3 ans en avant, où finalement, Arnaud va retrouver Amélie pour s’excuser. Moment de flottement et nouveaux fous rires, parce qu’Amélie semblait en train de repeindre un mur, mais au moment d’ouvrir la porte elle ouvre une tirette tout autour, ce qui fait dire à Arnaud : ‘est-ce que je peux rentrer dans ta Quechua ?’ … Finalement il s’excuse de lui avoir menti, mais lui met quand même une petite baffe de revanche ! Comme le dit le réalisateur, les histoires d’amour dans la vraie vie, c’est comme ça que ça se passe !
    Et vous noterez au passage que cette impro m’a particulièrement fait marrer vu tout ce que je vous en raconte ! :)
  • Péplum : "Route 69". Effectivement, comme le fera remarquer le réalisateur, ça ne fait pas très romain… Même s’ils ont inventé les routes, selon lui, ils n’ont pas inventé le 69 (ndlr : bah non, tout le monde sait que nous utilisons des chiffres arabes, pas romains…). Dans un mirador (dont le sol craque un peu… Pas solide, la scène de l’Os à moelle ? En tout cas Arnaud a semblé avoir peur, en même temps après s’être pris une tarte dans la tronche, il n’aurait pas fallu qu’il passe à travers la scène, le pauvre !), bref, dans un mirador, 2 soldats romains, Arnaud et Vincent, surveillent les esclaves qui construisent une route qui n’avance pas et doit passer au travers d’un village gaulois qui résiste ! François, le chef du village, se fait laver par les filles et désigne Amélie comme émissaire pour signaler aux romains qu’ils ne se rendront jamais ! Elle se plaint, disant avoir 3 enfants qui ont besoin de son lait… Ce qui fera réagir le réalisateur qui demandera à voir la scène… Totalement cocasse, avec Amélie aux seins kilométriques et les garçons qui viennent boire le lait… Amélie ira donc parler au mirador, mais se fera prendre. Le chef du village (qui ne s’en sort pas avec les enfants sans Amélie, ce qui donnera une autre scène hilarante où ils se mordent entre eux pour trouver du lait jusqu’à ce que Séverine dise qu’elle peut aider….) décide d’attaquer les romains qui viennent aussi attaquer en position de la tortue (à deux)…
  • Danse contemporaine filmée pour Arte : "L’aveugle qui parlait aux sourds, non mais allô quoi !" Après que le réalisateur ait évoqué sa dernière expérience face à ces programmes étranges d’Arte (avec des hommes nus sautant au-dessus de vases vides ou parfois remplis et passant à travers des cadres dorés jouaient… bien sûr qu’on a tous reconnu l’histoire de Roméo et Juliette !), il a constaté que le titre en lui-même était déjà suffisamment hermétique comme ça… La chorégraphie avec quelques mots répétés par ci par là n’a pas aidé à comprendre mais c’était évidemment très drôle ! Avec final chanté en allemand !
  • Drame social belge : "Un chasseur sachant chasser sans ses chaussettes". Pas de commentaires sur le fait que le réalisateur, comédien professionnel comme il l’a souligné après avoir réussi à dire le titre sans fourcher, ait un peu galéré quand même pour le répéter ! ;) Pour le fun, la prochaine fois, je proposerai un titre du genre « sur ces 16 chaises sèches, séchaient 16 chaussettes » (jamais su dire ce truc sans fourcher…). Ou alors « Je veux et j’exige que Jésus gise et songe chez Zachée ».
    Pour en revenir au drame social belge, c’est donc le genre de film qui donne une bonne image de la Belgique à l’étranger et récolte des prix, ce qui permet, comme le soulignera le réalisateur, aux Frères Dardenne de monopoliser 80% des subsides de représentation culturelle belge à l’étranger…
    Cette impro leur vaudra certainement un oscar, avec la traditionnelle famille de barakis du quart-monde en vacances au camping, et les garçons partis sans chaussettes avec le fusil du père qui se tirent dans les pieds pour ne pas avoir froid (et butent une pauvre vieille qui était en pique-nique avec son mari). Pour rendre ça bien glauque, la gamine (Amélie) voulait épouser son père (Arnaud), qui lui a d’abord dit d’attendre la mort de sa mère, mais ça dérapé dans la scène finale quand la petite a demandé à son père d’aller avec elle dans la voiture chercher la poupée qu’elle avait oublié… Comme Séverine demandait à ce moment-là « qui veut des saucisses », Arnaud n’a pas pu s’empêcher, avec un petit rire, de lui répondre « Ta fille, visiblement ! »…
  • Dessin animé Disney : "La plume d’or". Un grand-père (Vincent, hyper crédible !) raconte à son petit-fils (François) l’histoire d’un phoenix, et le petit est appelé par une plume d’or pour sauver le phoenix (Amélie) enfermé par le méchant Arnaud. Qui, pour expliquer pourquoi il ne veut pas chanter (parce que le phoenix chante, apparemment), après une petite erreur de montage (selon le réalisateur), nous a joyeusement massacré la chanson des Choristes ! Le petit garçon rentrera dans le château du méchant en utilisant le livre comme serrure (ou comme clé, heureusement que Séverine a plus de logique que Vincent ;) ). Arnaud enverra un corbeau arrêter le jeune héros, mais ce corbeau (Vincent) se fera tuer par la plume Séverine. Au grand dam du gosse, parce qu’il y avait du bon en lui. Ce que nous montrera le réalisateur, en concluant d’un ‘mais on s’en fout, il est mort !’.
  • Film de guerre : "Trop grand pour être petit". Merci à la personne qui suivait au premier rang et qui a soufflé le titre au réalisateur qui l’avait un peu vite oublié avant de claper ! ;)
    Avec un titre pareil, on était presque dans de l’heroic fantasy avec des nains se battant contre des géants … à coups d’aliments, suite à une idée du réalisateur qui a demandé à voir la cuisse de poulet géante mangée par les géants, rouler vers les nains ! Du coup François a eu l’idée que les nains se cachent dans un donut, mangé par les géants, ce qui a donné d’étranges scènes dans le système digestif du géant ! Surréaliste pour un film de guerre, mais comme le géant a fini par recracher les nains, il n’y a pas eu de morts, comme demandé dans le script !
  • Film d’espionnage : "Le pays des heureux" (ou qqch d’approchant, j’ai un doute sur ‘pays’). L’histoire se passait entre russes (même si Amélie a décidé de pratiquer son italien en s’obstinant à dire ‘si’ pour oui…), avec deux espions infiltrant un clan où tout le monde sourit (et le « toujours sourire » avec l’accent russe m’a rappelé des histoires de souris…), dans le but pas très clair de tuer des opposants au parti ! Dans le bordel final où à peu près tout le monde se menace d’une arme, François hésite à se suicider vu que tout le monde s’en fout…
    Comme le réalisateur, on a vu de meilleurs espions ! Mais pas aussi drôles.
  • Film érotique : "Les dents du père". Déjà, le réalisateur a fouillé lascivement et langoureusement dans la boîte pour sortir le titre (avec un petit air pervers). Ensuite, à la lecture du titre, forcément… Sourire en coin très lourd de sous-entendus (auxquels cette fois le public a bien réagi en riant…) ! L’histoire se passait donc dans un cabinet de dentiste, où les portes poussent de drôles de gémissements… Impossible de reprendre tous les sous-entendus et doubles sens de ce film, mais c’était suffisamment subtil pour que les enfants dans la salle ne comprennent pas trop, mais très érotique au 2ème degré !
    Et comme c’était le dernier film et que le réalisateur fait ce qu’il veut, il a voulu revoir la famille du drame social belge qui voulait prendre le pédalo à st Idesbald, histoire de bien boucler la boucle !

Bref, encore une très bonne soirée et plein de bons souvenirs…. Ce qui donne un compte rendu un peu plus long que prévu !

Notez déjà dans vos agendas, le prochain IMAX ce sera le vendredi 29 mai, et cette fois pas de guest mais toute la troupe sera présente ! Je ne sais pas si ça veut dire qu’on retrouvera Kévin Ecobecq en réalisateur et Vincent Doms côté improvisateurs, parce qu’il a dit qu’ils seraient 10 et il me semble que si je compte bien j’arrive à 11 avec toute l’équipe. Quoi qu’il en soit, ça sera certainement une soirée à ne pas louper ! Infos et réservations : http://www.osamoelle.be/improvisation/

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Rédigé par Emelle

Publié dans #Impro, #Bruxelles, #Compte rendu

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